Panpan, bavardages extrastratosphériques

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jeudi 3 janvier 2008

feu d'arti-fesses.

Le philtre de tes reins dessine des S (esses) aux fesses.
S.ô.S !
(à venir)

mercredi 2 janvier 2008

dans une relation

Dans une relation — SHIPs.
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dans une relation La disparition de la face ou la structure de répétition ne se laissent donc pas dominer par la valeur de vérité. L’opposition du vrai et du non-vrai est au contraire tout entière comprise, inscrite dans cette structure ou dans cette écriture générale. Le vrai et le non-vrai sont des espèces de la répétition. Et il n’y a de répétition possible que dans le graphique de la supplémentarité, ajoutant, au défaut d'une unité pleine, une autre unité qui vient la suppléer, étant à la fois assez la même et assez autre pour remplacer en ajoutant. Ainsi d’une part, la répétition est ce sans quoi il n’y aurait pas de vérité : la vérité de l’étant sous la forme intelligible de l’idéalité découvre dans l'eidos ce qui peut se répéter, étant le même, le clair, le stable, l’identifiable dans son égalité à soi. Et seul l’eidos peut donner lieu à la répétition comme anamnèse ou maïeutique, dialectique ou didactique. Ici la répétition se donne comme répétition de vie. La tautologie est la vie ne sortant de soi que pour rentrer en soi. Se tenant auprès de soi dans la mnémè, dans le logos et dans la phonè. Mais d’un autre côté, la répétition est le mouvement même de la non-vérité : la présence est le mouvement même de la non-vérité : la présence de l’étant s’y perd, s’y disperse, s’y multiplie par mimèmes, icônes, phantasmes, simulacres. etc. Par phénomènes, déjà. Et cette répétition est la possibilité du devenir sensible, la non-idéalité. Du côté de la non-philosophie, de la mauvaise mémoire, de l’hypomnèse, de l'écriture. Ici la tautologie est la sortie sans retour de la vie hors de soi. Répétition de mort. Dépense sans réserve. Excès irréductible, par le jeu du supplément, de toute intimité à soi du vivant du bien, du vrai.

dans La pharmacie de Platon, dernières pages.