Panpan, bavardages extrastratosphériques

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lundi 26 mai 2008

Ouvrir L’Œil

j'ai reçu un mail ce soir. Je crois que c'est important (pour le Livre) et rassurant (pour mes habitudes) de permettre une certaine publicité.
Histoire de faire les malins on* s'est dit que vous seriez contents de découvrir nos dernières propositions. En cherchant un peu on s'est rendu compte que nous étions loin d'être les seuls à mettre en avant les ouvrages qui suivent. Toutefois, et parce qu'on peut pas toujours être les derniers, pas au tarif qui sont les nôtres. Lisez plutôt (ci-bas ou là) !
* librairie Ouvrir L’Œil – Lyon1

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jeudi 22 mai 2008

OHYEAR à l'OPA 22 MAI

ohyear à l'opa 22 Mai

vendredi 16 mai 2008

courage en ligne & persévérance

mardi 13 mai 2008

personne n'est conscient d'une certaine transformation

savez-vous qui est revenu ? — le biologiste, il est au courant. NOUS ALLONS NOUS EN OCCUPER. Eyh ! mais qu'est-ce qu'il veut celui-là. – aaa-p-pffiouuu. Dis-donc tout ton été dans un endroit pareil. ça doit être d'un triste. — il y a toujours la cellule, je viens y prospecter. ahahahah. rrrriii. rrrrouuuuuouuua pchhhhhh. « personne n'est conscient d'une certaine transformation. » — il est frais celui-là au moins ?

lundi 5 mai 2008

bis repetita à voir > 1er mai

radeau des méduses bis repetita 1er mai

certitudes

jeudi 1 mai 2008

jour ferié

(...) Mais la fiction des autres change de sens à partir du moment où nous prenons conscience de vivre tous des fictions. Il me semble que, si je parviens à me défaire de l’ « unilatéralité du point de vue », le fait que les autres vivent dans la « fiction » — disons, pour lever l’ambiguïté, dans le « narratif » — contribuera plutôt à les rapprocher de moi et à me rapprocher d’eux, parce que moi aussi je vis dans la fiction et le narratif. Mon idée, au fond, c'est que, par les questions qu'ils me posent et le changement de cadre qu'ils m’imposent, les autres m’aident à prendre conscience de la dimension narrative de toute existence, la mienne comme la leur et que cette prise de conscience m’interdit définitivement de les assigner à un temps (« mythique » ou « magique ») essentiellement différent du mien. Certes, nos fictions sont différentes, mais c’est la règle générale : nulle fiction individuelle n’est rigoureusement contemporaine d‘une autre ( chacun a son passé et ses attentes) et les différences induites à cet égard par la situation d‘enquête et la culture sont de degré, non de nature.
Que nous vivions simultanément plusieurs récits, comment en douter ? Nous savons bien que dans chacun de ces récits nous tenons un rôle différent et que nous n‘y avons pas toujours le beau rôle. Nous savons bien, en outre, que certains d‘entre eux sont plus intimes que d‘autres, nous sont plus personnels. Nous ne résistons pas toujours au désir de les réinterpréter, de les remodeler, pour les adapter à celui que nous sommes en train de vivre. (...)

Marc AUGÉ, les formes de l’oubli,
Ed. Manuels Payots
Paris, 1998, pp. 53-54